Cette aquarelle s’appelle « La tête dans les nuages ».

Elle raconte l’histoire d’un moment spécial en sortant de l’exposition NO art sur le port de l’Herbaudière à Noirmoutier. J’y exposais une peinture.
Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, j’adore peindre les ambiances brumeuses, les nuages et les éclaircies. Au fond, je crois que c’est une façon de réhabiliter le temps gris.
Cette fascination pour les ciels chargés est ancienne. Mon tout premier exposé à l’école traitait de météorologie. J’avais truffé le contenu de découpages et de dessins de nuages. Ce n’était pas très conventionnel, mais il avait plu !
Leurs noms sont poétiques, leurs formes étonnantes.
Qui n’a jamais regardé défiler le film d’un ciel nuageux ?
Le cumulonimbus a ma préférence pour son nom, son panache et ses volumes. Il ressemble à une coupe de chantilly.
Quant aux couleurs des nuages, c’est là le point central. Aucun gris n’est triste dans la nature, ils sont chauds ou bien froids, ils se déclinent dans une multitude de tons qui transcende qui veut bien leur porter attention.
Alors bien sûr, je préfère des vacances ensoleillées et je ne nie pas l’impact de l’absence de lumière sur le moral mais le mauvais temps serait sans doute moins triste si chacun apprenait à aimer les nuages.